| |
Ghardaia (M'ZAB) 05 jours et 04 nuits
|
|
Jour1 :
traditionnelle dans la palmeraie de Beni-isguen.
Collation( lait, dattes, gâteaux traditionnels,thé).
délicieux thé à la menthe.
Jour2:
et ses artisans, ainsi que la découverte de son système ancestral de partage des
eaux .
de la dite cité).
débat ouvert (apaisé) sur l’histoire de la région,accompagné toujours
d’un thé à la menthe.
Jour 3 :
( dont se sont inspirés les architectes : le CORBUSIER ET POUILLON).
A travers les ruelles de la palmeraie, visite de la tour de gué de n’tissa
( vue panoramique de la palmeraie)
BOULEILA ( vue panoramique de la vallée du M’Zab), Classée patrimoine
universel par l’UNESCO.
dans le domaine.
Jour4 :
Jour5 :
Observation :
Nos repas sont typiquement traditionnels, composés de :
dattes, viande chameau, Mechoui chevreau sauvage.
couscous orge aux herbes ; Maghlouga ; Chourba aux herbes ; Salade variée ;
Truffes ;Boissons aux herbes ; Couscous au jus de datte ; Soupe aux herbes du
désert ;eau minérale ; jus de fruit, dessert fruits de saison, pain traditionnel
Lait et fromage de chèvre .Nous faisons déguster à notre chère clientèle la truffe
saharienne .
Ghardaia

Plus au Nord, à six cents
Kilomètres d’Alger, les ibadites sont
les héritiers des Kharéjites, ces « puritains de l’islam
» qui fondèrent. Le royaume de Tahert au Ixe siècle, sous la
dynastie des Rostémides. Chassés de Tiaret, leur capitale, par les
chiites Fatimides, ils s’installent, au Xie siècle, dans la chebka ( le
filet) de la vallée de l’oued Mzab – d’où leur nom de Mozabites - ;
Vue d’avion, cette vallée ressemble effectivement à un filet de pêcheur.
La, en cinquante ans, ils édifient une pentapole. La première cité est
El Ateuf( le tournant), ainsi
appelée parce qu’elle est située sur la crête d’une colline au
tournant d’un oued ; Puis c’est Bou Noura (la lumineuse), baignée
de soleil de l’aube au crépuscule et qui, la nuit tombée reflète la
phosphorescence rouge des collines alentour ; la troisième cité est
Beni Izguen, la ville sainte, que les étrangers doivent quitter le soir
quand on ferme les portes, alors que Melika (la reine), elle, les
accueille. Ghardaïa, la
dernière-née, a aussi sa légende.
On raconte qu’ayant
perdu sa caravane, une jeune nomade, Daya, s’était installée dans une
grotte ou elle allumait un feu à la tombée de la nuit. Un
soir cheikh Sidi Bou Gdemma arrêta ses chameaux à proximité et y
planta sa tente. Intrigué par la lueur de la grotte, il y dépêcha un de
ses esclaves.
Superstitieux,
craignant les djinns, tremblant de peur, l’esclave découvrit, stupéfait,
une beauté parfaite éclairée par les flammes. « Je suis femme,
tout ce qu’il y a de plus femme. Va le rapporter à ton maître »,
s’écria la belle. Le cheihk l’épousa et ils fondèrent Ghardaïa
Ou l’on visite
toujours la grotte (ghar) de Daya. On préférera pourtant à ce conte étymologique
arabe la véritable origine du nom berbère de Taghardeyt qui signifie
hauteur, falaise.

Il faut se rendre dans ces
villes monastères, vieilles de huit siècles, pour en saisir la beauté et
… la modernité. Construites à l’échelle humaine, avec une volonté
de rigueur et de simplicité, elle atteignent à la perfection de l’art
roman. A l’ombre des ruelles et dans les maisons d’été des
palmeraies, on comprend pourquoi la pentapole a inspiré les grands
architectes contemporains, de Le Corbusier à Frank Lioyd Wright et à
Fernand Pouillon. Ayant le sens du commerce, les Mozabites, qui se sont
dotés d’une zone industrielle, gérant leurs affaires avec
l’efficacité de l’ordinateur tout en étant les gardiens d’une
tradition sans bavure. Dans cette société fermée, ou les femmes voilées
ne laissent voir qu’un œil et ne sortent guère, les hommes s’inquiètent
des effets de la télévision sur la cohésion de la famille
traditionnelle.
|